Pourquoi La Plume effrontée ?

J’ai souhaité créer ce site, suite à de nombreuses demandes reçues par messages privés sur ma page Facebook auteur. De plus en plus régulièrement, des personnes me contactent pour en savoir plus sur l’écriture indépendante, ses à-côtés. Les questions sont toujours plus nombreuses et on ne sait pas toujours où chercher les réponses, d’autant que lorsqu’on se tourne vers l’administration, chaque interlocuteur semble avoir une version différente de cette réalité des auteurs indépendants.

Je pense que le meilleur moyen d’y voir clair et d’avancer de la bonne manière, c’est avant tout de bien s’entourer et d’échanger entre auteurs. C’est un des points que je tiens à prioriser sur La plume effrontée.

Ce site n’a aucunement l’intention de lancer une guerre inutile entre éditeurs et indépendants, au contraire. Ce que je souhaite, c’est tenter d’apporter des éléments-clés aux auteurs souhaitant se renseigner sur ce mode d’édition encore décrié hier et qui finalement trouve de plus en plus son chemin, comme c’est déjà le cas dans les pays anglophones.

Je ne prétends absolument détenir un grimoire de recettes magiques vers le succès (c’est tellement relatif un succès, éphémère surtout), ni même pouvoir répondre à toutes les interrogations concernant l’indépendant, (il faudrait plus d’une vie pour y parvenir). Cependant, à ma mesure, j’essaierai de vous faire partager mon expérience de ces dernières années, en espérant que certains points puissent vous être utiles.

Qui suis-je ?

Je suis auteur. Auteure. Autrice. Tel qu’il vous plaira de le dire.

Mon nom de plume est Blandine P. Martin, et à l’instant où j’écris ces lignes, je compte 17 publications de romans, dans divers genres. (Romance contemporaine, romans feel good, romance historique, romance fantastique, romance SF et romance suspense)

J’écris depuis toujours et depuis 2016, je publie régulièrement. Comme beaucoup d’auteurs, j’ai commencé par soumettre mes textes en maison d’édition, et lors de ma première signature, j’ai cru toucher le ciel du bout des doigts. Pas si vite, Icare ! Ou comment redescendre en beauté après plusieurs contrats signés à droite à gauche, chez de petits et de grands éditeurs. Non, je n’y trouvais pas mon compte, pour plusieurs raisons sur lesquelles je reviendrai dans certains articles. Non, je ne m’y sentais pas libre, et en effet, j’ai eu l’impression qu’entre leurs mains, mes écrits devenaient un simple produit numéroté. Quand un produit ne devient pas un article phare de la saison, on le met dans un coin, en attendant…

Bref, j’ai découvert l’autoédition. Cela n’a jamais été un choix par défaut à mes yeux, mais un réel besoin de publier mes écrits en contrôlant tout de A à Z, en m’assurant donner à mon travail une énergie que des personnes externes ne monopoliseraient pas pour lui. Je me suis longtemps renseignée, j’ai beaucoup échangé avec d’autres auteurs ayant sauté le pas. En février 2017, je me suis lancée, en parallèle de mes contrats existants avec divers éditeurs. Une romance historique pour commencer. Depuis, je compte à mon actif une petite dizaine de titres publiés en autoédition, et je peux vous assurer que je ne regrette pas une minute ce choix. J’aurais bien entendu occasion d’approfondir le sujet au travers des articles que je publierai sur le site.

À très bientôt sur le site.

Parce que rien ne vaut l’entraide entre auteurs.

Ensemble nous sommes plus forts.

blandine p. martin

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